LE CAP TAFARIT
Vendredi 21 octobre
Le raid peut enfin commencer. Notre première étape doit nous mener jusqu’au Cap Tafarit. Depuis le Cap Blanc, nous devons d’abord remonter la presqu’île en 4×4 avant d’emprunter une piste longeant la frontière entre la Mauritanie et le Maroc. Ce choix s’impose pour plusieurs raisons :
Après une centaine de kilomètres en 4×4, nous descendons enfin, prêts à monter sur nos Speed-Sails. Le matériel est gréé, l’excitation est à son comble… mais un détail essentiel manque à l’appel : le vent !
Arnaud de Rosnay
Comparatifs entre les 2 raids
Comparatifs entre les 2 raids
Le vent du désert souffle à 50 kilomètres à l’heure à l’anémomètre. Je roule comme un démon sur le sepka. Le sepka est un terrain chargé de poudre alluvionnaire, de particules minuscules de coquillages écrasés… Tout m'est défit : Arnaud de Rosnay
La "Sepka" n’existe pas. Il s’agit en réalité de la Sebkha, dont la prononciation est très proche. Nous sommes passés par le même endroit, mais, manque de chance, le vent n’était pas au rendez-vous.
La "Sepka" n’existe pas. Il s’agit en réalité de la Sebkha, dont la prononciation est très proche. Nous sommes passés par le même endroit, mais, manque de chance, le vent n’était pas au rendez-vous.
Cette première journée fut éprouvante, marquée par une chaleur accablante et un vent quasi inexistant. Le ton était donné : ce raid ne serait pas de tout repos. Gildas en fit d’ailleurs les frais, victime d’un coup de chaleur sévère nécessitant l’intervention du médecin… et une bonne piqûre dans le c…
À la tombée de la nuit, enfin, le vent se leva. Nous avons pu tirer notre tout premier bord de ce raid… Un moment magique ! Nous étions enfin sur nos Speed-Sail, glissant dans l’immensité du désert. Notre objectif : rejoindre le Cap Tafarit, où nous attendait l’organisateur local avec des tentes et un repas traditionnel.