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NOTRE ARRIVEE A NOUAKCHOTT

Lundi 17 octobre

Air Afrique - Nouakchott 17 10 1994
Après 6h30 de vol, notre avion atterrit à l’aéroport de Nouakchott en milieu d’après-midi. Dès mon premier pas sur le tarmac, une pensée me traverse l’esprit : "Mais comment suis-je censé respirer ?!" La chaleur était étouffante, et bien que je ne me souvienne plus de la température exacte, c’était la première fois que je posais le pied dans un pays aussi chaud.

À notre arrivée dans l’aérogare, l’organisateur local nous attendait pour nous assister. Mais un imprévu surgit : notre matériel sportif était absent. Une taxe de transport non payée en était la cause ! En attendant de régler la situation, nous avons eu l’occasion de découvrir l’accueil chaleureux des habitants de Nouakchott et des responsables de notre hôtel.
Sur la route nous rencontrons quasiment que des 4x4, logique à cause du désert, dont des immatriculations proviennent de Paris. Mais aussi des rues voir des quartiers ou tout est jeté au sol, mais vraiment tout !

Le soir, les dirigeants de l’hôtel nous invitent chez leurs amis pour déguster un méchoui de dromadaire farci. Un véritable festin ! Je n’ai jamais mangé un couscous aussi délicieux. Nous savourons également la fraîcheur nocturne, un contraste bienvenu après la chaleur écrasante qui nous a frappés à notre arrivée.

Mardi 18 octobre

Premier réveil en Mauritanie. Je découvre les traditions locales, notamment l’appel à la prière qui résonne au petit matin.

L’objectif principal de la journée : rejoindre Nouadhibou, point de départ du raid, et surtout comprendre pourquoi notre matériel n’est toujours pas arrivé.

Avant d’embarquer pour Nouadhibou, le photographe sort un zoom de son sac… mais sans l’appareil photo. Curieux, il nous le montre et nous laisse même l’essayer. Grave erreur ! En Mauritanie, à l’époque, un aéroport était considéré comme une zone militaire, et cette simple manipulation a immédiatement attiré l’attention.

Nous nous sommes retrouvés dans le bureau du directeur de l’aéroport, à devoir expliquer qu’aucune photo n’avait été prise. Après d’intenses discussions, nous avons finalement réussi à nous faire comprendre et à éviter toute complication.
Anecdote
Avant d’embarquer pour Nouadhibou, le photographe sort un zoom de son sac… mais sans l’appareil photo. Curieux, il nous le montre et nous laisse même l’essayer. Grave erreur ! En Mauritanie, à l’époque, un aéroport était considéré comme une zone militaire, et cette simple manipulation a immédiatement attiré l’attention. Nous nous sommes retrouvés dans le bureau du directeur de l’aéroport, à devoir expliquer qu’aucune photo n’avait été prise. Après d’intenses discussions, nous avons finalement réussi à nous faire comprendre et à éviter toute complication.
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